Archive pour la catégorie ‘photographie’

Photogestion vous souhaite une bonne année 2017

Jeudi 12 janvier 2017

Photogestion vous souhaite une bonne année 2017

Noël 2016 à Milan, Lombardie, Italie ; Escalier contemporain, palais en restauration Piazza Mercanti ; pavage typique d’une rue du centre de Milan ; verrière de la rotonde centrale de la Galleria Vittorio Emanuele II ; sol en marbre et pierres dures de la cathédrale de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, piazza del Duomo ; bronze du sculpteur Arnaldo Pomodoro (détail), Piazza Filippo Meda.

[archives] Le respect des droits de l’image grâce aux métadonnées

Jeudi 11 février 2016

Résultat de recherche sur Google Images
La semaine dernière, lors d’une formation en organisation de photothèque, j’ai dû répondre à la fameuse question de la diffusion sécurisée des images de consultation et sur l’utilité des fichiers en « basse définition avec filigrane ». Me voici obligé de dire qu’à mon sens, ces protections devenaient désuètes devant la profusion des sources et des moyens de diffusion. Mieux valait enrichir les fichiers diffusés de métadonnées informant sur le sens de l’image, sur l’identité et les coordonnées des ayants droit. Lire le reste de cet article »

Quels souhaits photographiques pour 2016?

Samedi 2 janvier 2016

De la création?
Oui, c’est bien ça, la création. Avec une âme et des idées, n’importe quel appareil, l’auteur pourra toujours construire un imaginaire, rendre compte de soi et des autres et avancer. Un même espace, une même vie, mais avec l’amour et la passion de l’image, tout est à recommencer.

Balloon Dog, the fake!

Balloon Dog, the fake! Cadeau de Noël, tirelire pastiche de l'œuvre de JeffKoons ***

La technologie?
Peu importe! Des petits appareils, des gros, des sophistiqués pour se faire remarquer, des éventuellement pour téléphoner… On sait depuis la publication du petit livre bleu de Chase Jarvis, que le meilleur appareil est celui que vous avez sur vous*.

Le partage?
Oui, oui, partageons ; au bénéfice des plates-formes qui aspirent nos forces. La machine continue à nous séduire. Nous sommes des photocapteurs, nous rendons compte bénévolement de l’état du monde. Tout de même, sûrement impossible maintenant de s’en passer.

La sécurité des données?
Je veux bien mais il y a peu d’espoir. On amasse des brouettes numériques sans se poser un peu pour en tirer le meilleur… On conserve dans un coin de disque dur en attendant un gros plantage. Le seul sauvetage possible, un album photo fièrement offert pour les fêtes ; vous l’avez fait au moins? Le reste passera dans les poubelles du futur. Ou alors confiez-vous à Facebook, Apple, Google, Amazon. Déportez vos documents! Avec des ordinateurs sans connectique, juste un port Ethernet pour la salvatrice connexion au monde. Dépendance et délocalisation de vos données sont les deux mamelles de la nouvelle machine globale.

La documentation des images?
Alors là, c’est le désert, la Bérézina, le Radeau de La Méduse. Indiquer le quiquoiquandoù nécessaire à la compréhension et à la pérennité des images relève de l’utopie. Le grand public? Non pas et les professionnels ne pratiquent toujours pas l’intégration des métadonnées aux images. Mêmes les institutions inaugurent des sites en proposant des fichiers muets**. L’utilisateur télécharge donc des documents anonymes au sens hypothétique sans ayants droit.

Tout ceci me fait un peu douter de l’évolution des bonnes pratiques, mais c’est sûrement générationnel… Parlons en ensemble si vous le vous voulez.

Toutefois le doute ne m’empêchera pas de vous souhaiter une excellente année photographique 2016.

* The best camera is the one that’s with you – iPhone photography, Chase Jarvis, New Riders, 2010 – lien

** Exemple 2015, École nationale des ponts et chaussées – lien

*** Rétrospective Jeff Koons, Paris 2015 -  lien

Daniel Hennemand, v1.4

Gérer ses photos numériques Gestion de photothèque

Publication : Basculer dans le numérique par Sylvain Maresca

Mercredi 5 novembre 2014
Basculer dans le numérique – Les mutations du métier de photographe
Ce livre explore les retombées sociales, culturelles et économiques de la mutation numérique de la photographie. Il le fait selon une approche ethnographique, à partir de cas singuliers, à travers les propos de représentants de la profession, par des extraits d’articles ou d’interviews parus dans la presse. Au-delà du milieu professionnel du photographe, cette enquête établit des points de comparaison avec les incidences du numérique dans d’autres professions créatives. Ces parallèles inspirent une conclusion sur ce que les transformations de ces professions pourraient bien annoncer dans le reste du monde du travail.
Auteur(s) :
Sylvain Maresca est professeur de sociologie à l’université de Nantes. Chercheur au Centre nantais de sociologie (CENS) et membre associé du Laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (LHIVIC, EHESS), il s’intéresse plus particulièrement aux usages sociaux des images. Il est l’auteur du blog La vie sociale des images.
Domaines : Information-Communication,
Sociologie
Collection : Le Sens social
Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 190 p.
Presses universitaires de Rennes
2014
ISBN : 978-2-7535-3440-7
Prix : 16,00 €
Contact :
Presses Universitaires de Rennes
Campus de La Harpe – 2, rue du doyen Denis-Leroy – 35044 Rennes Cedex
Téléphone : 02 99 14 14 01 – www.pur-editions.fr

Profession Photographe a besoin de vous!

Jeudi 23 octobre 2014
Profession Photographe est un magazine photo créé par Pascal Quittemelle avec l’ambition d’occuper la place laissée vacante par le regretté Photographe disparu en 2009.
Vous vous en doutez, se lancer dans un tel projet à l’ère de l’information numérique, ce n’est pas chercher la facilité.
Pourtant, le magazine poursuit sa route depuis deux ans. Seulement voilà, l’heure est arrivée où des aides extérieurs s’avèrent indispensables.
Pour pouvoir rebondir, Pascal Quittemelle a lancé une opération de financement participatif via le site Ulule. Je ne peux que vous inciter à contribuer à cette opération, même modestement. Le chrono. tourne, ne laissez pas passer la date butoir. Il s’agit d’une proposition de contribution; si le montant visé n’est pas atteint, vous ne serez pas débité.

Compte à rebours, état au 27 octobre 2014

Longue vie aux survivants de l’image imprimée, longue vie à Profession photographe.
Daniel Hennemand

Photothèque en ligne : une histoire de fichiers

Lundi 24 février 2014

Fontaine Walace en cours de réfection recouverte de peinture au minium, Paris - Photo Daniel Hennemand

Petit rappel de cohérence nécessaire des images numériques mises à la disposition des usagers des photothèques ou des médiathèques d’entreprises.
On peut distinguer trois grandes catégories de fichiers images, photographies ou illustrations en général :
- Les fichiers natifs de prise de vue ou des arts graphiques
- Les fichiers destinés à l’édition/impression offset
- Les fichiers destinés au web et à la bureautique
Un des avantages de la constitution d’un fonds de documents numériques est leur (ré)utilisation par le plus grand nombre. Les utilisateurs peuvent trouver des illustrations en recherchant et en récupérant des objets avec toutes les garanties requises en termes documentaire (bonne version d’un produit), technique (fichier techniquement exploitable), juridique (garantie du bon droit à utiliser ce fichier pour un type d’exploitation) et esthétique (vue sous l’angle le plus valorisant).
Dans le contexte d’une médiathèque, il est de coutume de ne pas mettre à disposition des fichiers natifs car impropres à l’utilisation par le plus grand nombre; la plupart des utilisateurs ne possèdent  pas les logiciels adéquats. Pour autant, certains services d’édition ou de communication requièrent des fichiers haut de gamme ou techniquement sophistiqués (comportant des calques par exemple). Il faut donc définir les profils utilisateurs et les applications possibles de ces fichiers partagés; quels fichiers pour quels besoins? L’adage « Qui peut le plus peut le moins » n’est pas toujours valable dans ce contexte; il est certain qu’un fichier lourd au format .tif en quatre couleurs risque de désorienter un collaborateur en quête de visuels pour une présentation PowerPoint.
1- Les fichiers natifs de prise de vue ou des arts graphiques
Prise de vue :
Un boîtier standard professionnel génère des images définies par trois couleurs primaires : le rouge, le vert et le bleu.
Aujourd’hui, l’équivalent d’un appareil 24×36 délivre nativement des fichiers d’environ 35 Mo. en plusieurs standards possibles :
- Raw, c’est-à-dire le format d’enregistrement du capteur du boîtier; chaque constructeur possède un standard propriétaire. Ils délivrent des fichiers que l’on peut appeler, par analogie avec l’argentique, des « négatifs », propres à être développés; interprétables en post-production où ses caractéristiques sont modifiées : température de couleur, luminosité, contraste, masquage, révélation des lumières dans les zones sombres, etc. Les fichiers au standard Raw représentent donc des états numériques avant traitement et ne sont pas à partager dans une médiathèque. Ils sont la propriété du créateur de l’image qui saura éventuellement fournir à la demande de nouvelles interprétations.
- Tif : format généré jusqu’alors par les boîtiers, sans compression de données donc sans dégradation, utilisable par les utilisateurs de logiciels de retouche tel Adobe Photoshop. Ils peuvent intégrer des calques utiles à la retouche et au détourage.
- Jpg : format universel compressé; le propre de ce standard mis au point pour véhiculer et diffuser sur les réseaux des images à des poids moindre. La compression équivaut à une dégradation et celle-ci doit être minimale. Ce taux de compression doit être connu en phase d’exploitation (forte/faible). Une forte compression provoque la production de fichiers de faible poids mais de qualité médiocre. Ce défaut apparaît rarement à l’écran où l’image est toujours belle, cela se révèle en revanche à l’impression.
Studio arts graphiques : hors modélisation 3D , en création et retouche, les designers utilisent principalement deux logiciels : Adobe Photoshop et Adobe Illustrator.
  • Photoshop interprète et génère des images dites bitmap (définies point par point) pour la retouche des photographies ou du dessin à main levée. La qualité d’un visuel dépend des dimensions et de la résolution du fichier. Lors de l’évolution du logiciel, Adobe a intégré des couches vectorielles de travail. L’extension d’Adobe Photoshop est « .psd ».
  • Illustrator permet la création de figures en tracés, l’image n’est pas constituée d’une suite de points, mais créée à partir de courbes mathématiques; formes sophistiquées au-delà du trait, du carré ou du rond, jusqu’au dessin. La définition de ces fichiers ne dépend pas du taux d’agrandissement. Illustrator permet le traçage autour d’une forme, intéressant pour « détourer » un objet photographié que l’on souhaite extraire de son décor originel (ôter le fond) pour pouvoir le replacer dans un nouveau décors. L’extension d’Adobe Illustrator est « .ai », on rend les fichiers universels et réutilisables par d’autres logiciels en le convertissant en « .eps » « Encapsuled Postcript ». Ce format est tout à fait indiqué pour la fabrication des plans et schémas techniques.
2- Les fichiers destinés à l’édition/impression offset
En fait, tous les formats sont acceptables puisque les designers possèdent à la fois les outils cités plus haut et le savoir-faire. Les formats suivants peuvent donc être communiqués à un studio : .ai; .eps; .tif; psd.
Rappelons qu’un fichier image est défini par trois caractéristiques dont deux suffisent à déduire la troisième : le poids en octets, les dimensions en pixels et la résolution en point par pouce (dpi), c’est à dire le nombre de points définissant l’image sur une distance fixée par la norme (dot per inch / 2,54 cm). Plus la résolution est importante (150, 300, 400), plus la définition sera grande. La norme en offset exige encore aujourd’hui une résolution de 300 dpi. Pour une impression dite à jet d’encre une résolution de 200 suffit et l’impression de bâches grands formats peut se satisfaire d’une résolution de 120 dpi.
Rappelons cependant qu’à ce niveau intervient une phase importante de conversion des fichiers pour les rendre imprimables par les techniques offset; il s’agit de la conversion de trois couleurs (fichiers issus de la prise de vue) en quatre couleurs (jaune, magenta, cyan, noir; CMJN ou en anglais CMYK)), « couches » primaires requises pour l’impression offset en quatre passes.
La conversion est délicate, autrefois assurée par des spécialistes (photograveurs), mais assumée aujourd’hui par tous les utilisateurs de Photoshop; évolution délicate mais inévitable.
La palette 4 couleurs étant restreinte par rapport à celle de l’univers 3 couleurs, il y a dégradation lors de la conversion, là où beaucoup de nuances d’une même couleurs sont requises; on parlait d’interprétation du chromiste; convertir un bleu de prise de vue en un ton imprimable en offset.
L’opération inverse est délicate. Un bleu photographique fait de trois couleurs primaires est converti en quatre couleurs imprimables, mais le retour aux trois couleurs, indispensables à l’affichage écran Web, devient scabreux sans référentiel colorimétrique (valeur de comparaison), dix bleus RVB possibles à partir d’un seul bleu CMJN. La conversion en trois couleurs n’attribue pas nécessairement le ton dans la zone d’origine. Diffuser des fichiers quatre couleurs en vue de conversion par des utilisateurs non aguerris rend possible des dérives colorimétriques, ce qui peut être gênant pour le rendu d’un produit ou un logo. De plus les latitudes en redimensionnement sont limitées (+70%/-30%).
La solution est de constituer dans la mesure du possible un fonds cohérent de fichiers trois couleurs qui pourront être convertis au besoin en quatre couleurs et si possible jamais dans le sens inverse par des néophytes.
3- Les fichiers destinés au web et à la bureautique
Les fichiers destinés à l’affichage écran pour le Web ou aux applications telles que PowerPoint ou Word requièrent des poids de fichiers moindre.
Les standards imposés pour l’écran sont le .jpg pour la photographie avec une palette de plusieurs millions de couleurs pour les afficher, et le .gif pour les schémas et autres aplats avec une palette de 256 nuances maximum.
Pondération
Le rôle d’une médiathèque est de centraliser des éléments certifiés (documentaire, technique, juridique et esthétique) destinés à des usages multiples. Nous avons vu que ces utilisations requéraient des fichiers aux caractéristiques différentes. Il faut donc à la fois recenser ces usages et décider des caractéristiques communes de fichiers les plus universels possibles. Un des avantages des solutions de médiathèques est de générer à la demande lors du téléchargement des fichiers adéquats. L’utilisateur déclare sont intention en termes d’applications; le système en déduit quelles caractéristiques le fichier exporté doit posséder (impression, affichage écran, etc.).
Pour l’impression offset => le fichier le plus performant disponible avec une résolution de 300 dpi; pour une application web, un fichier de quelques méga octets suffit à 72 dpi.
Les appellations anciennes sont « haute définition » pour le premier cas et « basse définition » pour le second, mais pour bien les utiliser, il ne faut pas se limiter au poids, car il ne détermine ni la résolution, ni l’univers colorimétrique (3C ou 4C).
- Fichiers photographiques universelles pour des applications de communication :
Standard : .jpg,
Taux de compression : minimal / « qualité maximale » dans Photoshop
Résolution : 300 dpi
Poids : 24 Mo. pour couvrir un A4. Les 35 Mo. natifs des capteurs actuels permet un recadrage
Univers colorimétrique : 3 couleurs RVB
- Fichiers détourés
Standard : .gif ou .tif
Résolution : 300 dpi
Poids : variable selon application
Univers colorimétrique : suivant le mode de création
Daniel Hennemand
v1.2

Gérer ses photos numériques

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2014

Vendredi 27 décembre 2013
Cimaise en contre-plongée, 2012, MAC/VAL Musée d'art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine

Cimaise en contre-plongée, 2012, MAC/VAL Musée d'art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine

Le choix de transmettre ses images numériques

Jeudi 22 août 2013
Sauvegarder son patrimoine photographique numérique

Sauvegarder son patrimoine photographique numérique - Photo Daniel Hennemand

La photographie est fatalement numérique. Pour autant la littérature pouvant nous fournir une information fiable sur la sauvegarde de ces fichiers reste bien modeste. Les techniques d’archivage ne sont pas connues de tous, ni des créateurs s’interrogeant sur le devenir de leur production, ni de ceux susceptibles de les récupérer en héritage. Il faut donc organiser la transmission des fichiers. Sécuriser ce qui n’est pas « lisible à l’œil nu » reste complexe. Pour les photos de vacances de la famille, le conseil facile est toujours à considérer la confection d’albums d’images sur papier comme la seule garantie pour transmettre un héritage aux générations futures.
Cependant, les techniques d’archivage ne traitent pas en elles-mêmes le grand sujet de la mémoire numérique. La sauvegarde des images est bien plus complexe et soulève des questions d’ordre psychologique et intellectuel voir moral.

« You press the button, we do the rest. »

Lundi 12 août 2013
Palazzo Altemps, Rome, Italie - Photographie Daniel Hennemand 2012

Palazzo Altemps, Rome, Italie - Photo. Daniel Hennemand 2012

Le nouvel Observateur/Le Plus m’a demandé de rédiger ce mois-ci un article sur la photographie en vacances; observation des comportements, nécessité de trier et de sauvegarder sa production. En voici le contenu.
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Fusion de deux photothèques d’entreprises

Mercredi 17 juillet 2013

Fusion de deux fonds photographiques d'entreprises - Illustration Daniel Hennemand

Lors d’une nouvelle session de formation en gestion de photothèque*, nous avons pu traiter un cas intéressant de projet de fusion de deux fonds photographiques de deux entreprises d’un même secteur d’activités, la première venant de racheter la seconde.
Cette formation, est toujours articulée en quatre parties :
  • Qu’est-ce qu’un projet?
  • La production,
  • La gestion,
  • La diffusion,
Nous avons pu en deux jours nous poser les questions particulièrement pertinentes dans un cas typique de refonte.
De toutes évidences, les traditions sont différentes d’une entreprise à l’autre et d’un pays à l’autre.
L’une des entreprises utilise une solution de gestion de photothèque d’un éditeur privé, la seconde avait préféré développer une solution en interne!
Les typologies, même pour des métiers semblables, les modes d’alimentation, d’indexation et de diffusions sont différents. Pourtant, tout doit être fait pour que cette réunion de moyens et de patrimoines soit un succès.
L’orientation actuelle laisse à penser qu’aucun des outils de gestion d’images en place ne sera retenu, une bonne occasion pour revoir les processus de production, de gestion et de partage :
  • Etude du contrat liant l’entreprise à l’éditeur en place pour la bonne récupération des actifs.
  • Expertise sémantique des fonds (pertinence, obsolescence).
  • Analyse et refonte des plans de classement.
  • Adaptation et fusion des thesaurus.
  • Récupération des existants : qualité des documents numérisés et des originaux numériques jusqu’ici exploités, localisation des originaux, évaluation des pourcentages opérationnels, coût.
  • Qualité des indexations existantes.
  • Homogénéité du traitement juridique des éléments en ligne, renégociation des contrats avec les photographes identifiés.
  • Définition des caractéristiques des fichiers à produire et à proposer à la diffusion (poids, standards, dimensions, taux de compression)?
  • Mise en place de nouvelles procédures de gestion contributive (indexation participative).
  • Automatisation de l’enrichissement en métadonnées des objets intégrés à la photothèque.
  • Processus et garantie de sauvegarde.
Ces questions techniques ne sauraient être traitées avant la réalisation d’une étude des besoins car les traditions et les ressources d’une entreprise à l’autre sont différentes. La fusion révèlera au niveau de la communication par l’image des besoins nouveaux, des ressources internes ou sous-traitées avec de nouveaux budgets. Entre autre, la décision d’intégrer ou non les équipements d’hébergement et logiciel devrait dépendre de la réponse du nouveau service informatique qui semble vouloir imposer un standard particulier; s’orientera-t-il vers un développement spécifique? Le haut niveau des solutions locatives actuelles devrait pourtant les séduire.
Daniel Hennemand, v1.2
* Comment gérer sa photothèque, session de 2 jours