Je viens d’acheter un compact hier, à la FNAC; un Canon G9. Etonnant de ressemblance avec un 24×36 des années 70 ! Compact, râblé, robuste… Inspire confiance, reste à voir la production qui en sortira ! Pourquoi un G9, parce qu’il fait partie de la famille restreinte des compacts générant des fichiers RAW. Je stocke des 24×36, 4×5″, TIF, JPG … et exploite ces données. Qu’en sera-t-il des RAW dans cinq / dix ans ? Standardisation à venir ? Ou, au contraire, oublie de la plupart et impossibilité de les exploiter avec les futurs logiciels et systèmes d’exploitation ? Conversion obligée au moins en TIF ? Sauvegarde supplémentaire, définition de processus, copies … Pas simple de rester visible 
Il y a encore beaucoup d’effort à faire pour que ce mode d’indentification soit généralisé sur toute la chaîne de communication de l’image; du photographe à l’imprimeur en passant par l’agence et le webmaster.
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“Lomographie” est un mouvement photographique constitué par les adeptes de la production d’images revêtues d’un style personnel remarquable face à l’uniformisation des productions actuelles “propres et belles ” permises par les nouveaux boîtiers numériques.
De la même manière qu’une manie peut devenir un style, les caractéristiques plus que moyennes des appareils produits par la compagnie Lomographische donnent lieu à la production d’images “vignettées” et contrastées, marquées en conséquence d’un style peut être original, en tous cas, susceptible de faire sortir leurs auteurs du trou noir de la production des milliards d’images lisses que nous aveuglent un peu plus chaque jour.
Une nouvelle sollicitation pour mettre en place une “gestion de photothèque” me confirme dans l’idée qu’il y a toujours confusion entre la gestion du patrimoine d’une entreprise ou d’une institution et la mise en place d’un système d’informations visuelles en utilisant les nouvelles techniques disponibles aujourd’hui, réseaux intra ou extranet.
La préservation de la mémoire par la valorisation du patrimoine a longtemps été un sujet de choix pour les professionnels de la gestion documentaire. La superposition des savoir-faire techniques du document et des systèmes d’information ont longtemps entretenu l’idée qu’il fallait appréhender un gisement dans son intégralité. Les prestataires facturant “à la pièce” ayant intérêt à traiter un ensemble le plus important possible et à ne pas dégraisser le mammouth” ont abondé dans ce sens. Les responsables n’ayant pas jusqu’alors comme priorité la sélection pointue des reportages fournis par les professionnels de l’image ont laissé croître les dimensions de leur fonds.
L’évaluation des enjeux en termes d’investissement et de coûts de fonctionnement remet chaque jour des projets pourtant indispensables à la préservation et la valorisation de l’image et à la promotion au sein des entreprises d’une communication originale par l’image.
N’est-il pas temps de faire l’évaluation au regard bien sûr de l’existant et de ses potentialités, mais également des besoins au quotidien ?
N’est-il pas pertinent de promouvoir la sélection des fonds documentaires avant tout investissement ?
Les projets pharaoniques sont de plus en plus réservés à des structures institutionnelles, ou à des entreprises nationales. Aujourd’hui, pour la grande majorité des structures privées, l’attente d’un retour sur investissement retarde …les investissements!
Nous avions l’habitude de présenter les coûts pour moitié par l’équipement et la numérisation et l’autre par l’ indexation. Nous devons aujourd’hui plus que pondérer cette vue par la répartition par tiers des investissements : [1] expertise et sélection du fonds, [2] indexation et [3] mise en place d’un système d’information.
Perpétuer une analyse uniquement documentaire, patrimoniale et non économique, renforce l’idée défendue et défendable par les acheteurs de l’urgence de révolutionner la communication par l’image des entreprises, par la confiscation de ces métiers aux professionnels : photographes, iconographes, documentalistes, au profit d’agences de presse commercialisant pour la plus grande satisfaction des premiers, une image simple à gérer aux coûts d’exploitation d’une visibilité sans égale.
Grâce à l’amabilité des animateurs français de l’IFRA, je viens d’assister à une conférence sur “Les outils éditoriaux innovants pour le web“. Les interventions d’un intégrateur connu sur le marché et de la société Quark m’ont étonné, nous avons eu le droit à une présentation primaire du premier avec un “vous modifiez la maquette “papier” et hop’, la maquette “on-line” réagit”, quant à l’intervention du second, nous avons entendu en substance le même discours que celui délivré il y a quatre ans dans le même cadre, mais avec aujourd’hui un “oui, mais là, c’est vrai” désopilant ! Ce qui tente à montrer que par rapport à la mise en pratique d’un concept innovant comme la “gestion éditoriale en ligne“, les acteurs historiques ne sont pas forcément les plus véloces et les plus efficaces.
Se joindrons à nous deux spécialistes du monde WEB de l’image :
- Patrick PECCATTE de Soft Experience, expert métadonnées Images & XML et
- Olivier CLEMENCE, de Op’Art, spécialiste du référencement WEB
Petit-déjeuner Communication Marketing des entreprises, le jeudi 27 septembre prochain
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Invitation au petit-déjeuner Communication Marketing des entreprises
Accroître les performances de votre communication visuelle
par un meilleur référencement, une généralisation des métadonnées*
et la mise en place d’une solution externalisée
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