Archive pour le mot-clef ‘sécurité’

Pourquoi les disques durs n’apportent-ils pas de solution fiable?

Samedi 4 mai 2013
Empilement de disques durs hors-services - Photographie Daniel Hennemand

Empilement de disques durs hors-services - Photo. Daniel Hennemand, 2013

La sauvegarde de nos documents numériques est indispensable, nous le savons tous. Le dire c’est bien, le faire évidemment c’est mieux, mais pourquoi faut-il toujours affirmer la supériorité d’une solution sur telle autre, celle des disques durs par exemple? Les constructeurs feraient-ils du lobbying?
Bien-sûr, les supports optiques vieillissent tous hélas, la seule précaution à prendre est de les surveiller, qui le fait réellement, en dépit de nos beaux conseils. Mais pour ce qui est des disques durs, nous rencontrons de semblables avanies et mon cimetière de disques externes s’accroît d’année en année! Heureusement, nous avons dorénavant à notre disposition des offres accessibles de sauvegarde distante. Ce n’est pas la panacée, mais cela nous permet de mixer les solutions.
En fait, l’essentiel est d’obéir à deux préceptes :
  • L’enregistrement des données doit être dédoublé en des lieux différents,
  • Toute procédure de sauvegarde doit être automatisée.
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Confier ses archives à un unique disque dur : scénario probable de crash

Samedi 12 mai 2012

Tentative empirique de récupération de documents numériques - Daniel Hennemand, 2012

Sylke est à la fois documentaliste et photographe. La société Edillia bénéficie de ses compétences de documentaliste depuis un an, mais Sylke n’a évoqué sa seconde spécialité que cette semaine à la suite d’un événement fâcheux, la panne soudaine de son disque dur externe de sauvegarde.
Rien de plus courant, mais aussi, rien de plus désagréable suivant le niveau de perte, c’est-à-dire, le pourcentage de données se trouvant sur ce disque sans seconde copie.
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Attention! Diffusion dangereuse de fichiers anonymes

Vendredi 13 avril 2012

Inauguration du portail de la photographie AraGo de la Rmn-Grand Palais par le Ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, le 27 mars 2012 au Grand-Palais - Photo Daniel Hennemand, 2012

Le Ministère de la culture français vient d’inaugurer AraGo, un portail fédérateur dédié à l’identification et la représentation des fonds photographiques du patrimoine nationale (1). AraGo est un site élégant offrant cinq entrées à une base documentaire illustrée : auteurs, thèmes, techniques, collections, galerie, ressources. La mission d’ArGo est de répertorier les fonds publics et également privés si les ayants droit en manifestent la volonté. Elle est d’offrir également une sélection d’œuvres représentatives de chacun d’eux avec une illustration et une indexation de qualité. Ce site est inauguré en 2012 mais on peut voir en AraGo un nouveau répertoire des « photothèques » à la manière du regretté annuaire Iconos qu’avait développé en son temps Geneviève Dieuzaide au sein de la Documentation Française / Interphotothèque.
Aujourd’hui, l’avantage certain est la présence d’une illustration et d’une documentation des œuvres qui n’existait pas dans cet ancien annuaire.

Photothèque, se protéger oui, mais identifier avant tout !

Vendredi 21 octobre 2011
Comment diffuser une photographie en garantissant le respect des droits?

Ecran de résultat de recherche sur Google Images

La semaine dernière, lors d’une formation en organisation de photothèque, j’ai dû répondre à la fameuse question de la diffusion sécurisée des images de consultation et sur l’utilité des fichiers en « basse définition avec filigrane ». Me voici obligé de dire qu’à mon sens, ces protections devenaient désuètes devant la profusion des sources et des moyens de diffusion. Mieux valait enrichir les fichiers diffusés de métadonnées informant sur le sens de l’image, sur l’identité et les coordonnées des ayants droits.
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La fin définitive du Kodachrome

Mercredi 4 août 2010
Une fin annoncée l’année dernière, mais cette fois-ci, c’est vrai puisque le dernier laboratoire américain vient d’arrêter sa chaîne de développement en juillet. C’est la fin d’un film culte, d’un mythe aussi puisque le procédé de fabrication rendait les images révélées pratiquement éternelles. Pourquoi? Parce que l’émulsion était constituée de couches sensibles noir et blanc ; les couleurs primaires étaient « importées » au développement sous forme de pigments organiques bien plus stables que pour l’Ektachrome par exemple. Délicat donc, d’ailleurs, en France, nous devions confier nos développements obligatoirement aux laboratoires Kodak. Je me souviens de …

Ernestine Ruben, photographiant un danseur améŽricain, Princeton, 1984, photo Daniel Hennemand

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Sauvegarder ses photographies numériques

Mardi 6 avril 2010

Notre monde numérique exige une plus grande précision dans l’archivage de nos photographie. Des outils et des solutions existent et évoluent sans cesse. La gestion peut être réalisée par chacun ou être confiée à un prestataire. La sous-traitance semble seule garantir une régularité de sauvegarde car nous autres créatifs, ne sommes pas toujours armés ou disponibles pour veiller à ne pas manquer une étape. Chacun doit faire selon son esprit, sa culture et la confiance dans les machines ou dans les prestataires de services. Deux règles sont cependant incontournables :

[1] Il faut organiser sa production en amont de toute recopie ou sous traitance

[2] Le fonds ainsi sauvegardé doit être régulièrement surveillé

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La maîtrise du cycle de vie de l’image

Jeudi 25 février 2010

Un objectif multiple : réduction des coûts, sécurité et réactivité

Interopérabilité de l'objet numérique liée aux applications et aux flux de données

Dans ces temps de récession, la gestion des éléments de communication numériques doit être optimisée en organisant leur cycle de vie dès leur création. La livraison d’un fichier retouché pour une première exploitation par l’entreprise doit déclencher un processus de sauvegarde, de documentation et de mise à disposition pour de futures utilisations auprès des utilisateurs potentiels urbi et orbis : commerciaux, merchandiseurs, communicants, agences, distributeurs, etc.
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L’image photographique : un objet numérique facile à gérer ?

Mardi 29 décembre 2009

Nous devons considérer l’image devenue définitivement numérique comme un objet.

Cette approche à plusieurs avantages :

- L’objet induit la possibilité d’être pris en main, il est tangible et dans un contexte numérique, ce n’est pas du luxe! Il aide par la transposition d’habitudes « physiques » à la bonne gestion d’un univers virtuel mal perçu.

- L’objet est fabriqué, il a par conséquent une origine, ce qui favorise une réflexion sur les conditions de sa conception et de sa réalisation :

• Le témoignage de la chose vue et enregistrée.

• La notion du droit : droit de l’auteur, mais en amont, le droit de la représentation des êtres et des œuvres.

- L’objet est choisi dans un ensemble : mise en valeur par l’auteur, l’iconographe ou l’éditeur.

- L’objet existe, il doit être conservé et régulièrement vérifié :

• Gérer son archivage

• Détecter une dégradation

• Détecter un changement de statut  : information, archive, œuvre d’art

- L’objet à une valeur qu’il faut documenter, car il doit exister – subsister- dans un espace de communication communautaire foisonnant.

L’image sélectionnée et objétisée, grâce à l’enregistrement de métadonnées, est autonome et identifiée par opposition à la photographie diffusée dans un flux permanent d’informations risquant l’anonymat. Si l’image est sortie de son contexte, tout peut arriver, elle est mal comprise et le lien avec ses origines ayant disparu, l’auteur ne peut intervenir pour corriger un contresens ou même défendre son droit.

Nous l’avons déjà précisé, l’objétisation passe par l’intégration dans le fichier d’un certain nombre d’informations regroupées en quatre familles (règle des quatre quarts) :

- Documentaire

- Juridique

- Technique

- Sécurité / traçabilité

La gestion de cet enregistrement de métadonnées est réalisée sous l’égide de standards anciens, avec l’IPTC ou évolués, avec l’XMP.

 

L’objet image numérique offre les caractéristiques suivantes :

- Il peut être lu par tous systèmes informatiques, des unités bureautiques les plus banales aux programmes sophistiqués de retouche comme Gimp et PhotoShop.

- Il présente une forme compatible à tout enrichissement via des systèmes d’informations intervenant dans son cycle de vie. Les informations fiables contenues sont importées et récupérées par un système, modifiables en son sein par un iconographe et exportables dans un avatar numérique, pour une exploitation en aval, quelque que soit le média d’accueil.

Pour un gestionnaire, le corollaire est bien sûr le rejet d’objets ne respectant pas cette forme et l’exclusion des systèmes de gestion d’images gérant mal ou pas du tout ces standards, et ils sont encore nombreux.

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S’il faut relativiser les apports bénéfiques de ces standards, signalons le risque à considérer l’image comme une représentation isolée.

Ses origines doivent donc être mémorisées dans l’espace documentaire, car elles sont intrinsèquement signifiantes et indispensables à la compréhension de l’image. Celle-ci est unique mais souvent comprise dans un ensemble original. Nous parlons alors de fratrie à décliner sur un axe des ordonnées. C’est-à-dire qu’un objet « 2″ ne doit pas être totalement isolé de ses frères « 1″, et « 3″ et ainsi de suite.

A un niveau purement technique, nous parlons de parentalité, où il est possible sur l’abscisse de visualiser et d’accéder aux états successifs du fichier : prise de vue, fichier de développement, exemplaire d’exploitation et copie dégradée pour consultation.

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Gérer ses photos numériques : Organiser : archiver ses images

Lundi 14 décembre 2009

« Gérer ses photos numériques : trier, archiver, partager »

L’archivage des images numériques est devenu une tâche essentielle pour tout photographe. L’aspect négatif du sujet est que nous produisons de plus en plus de « fichiers » qu’il nous faut « répliquer » par soucis de sécurité. Les volumes gigantesques générés nous obligent, soit à collectionner les disques durs, soit à envisager de confier l’archivage à des services extérieurs. L’aspect positif est l’offre croissante qui nous est faite pour assurer ces sauvegardes sur des sites distants et ceci de manière transparente et automatique, seul moyen de ne pas oublier une procédure qui doit être périodique.

Lors de cette conférence à la Maison Européenne de la Photographie, Aziza Mercher, directrice Marketing Europe de Carbonite, nous a présenté les services de sa société. Carbonite est un des spécialistes de l’hébergement des données multimédias. Vous pouvez pour moins de 50 euros par an vous assurer de la sauvegarde automatique de vos images, sans limitation de volume. Il faut juste être convaincu de la nécessité de sauvegarder nos documents et ne pas être effrayé de confier nos chères images à des serveurs situés sur la côte Est des Etats-Unis, ce qui après tout, n’est pas plus traumatisant que de voir nos moteurs de recherche préférés archiver la totalité de nos requêtes pour nous connaître un peu plus chaque jour, mais ceci est une autre histoire!

Cliquez sur ce lien pour consulter la présentation Carbonite.

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Gérer ses photos numériques : Organiser : comprendre les métadonnées

Lundi 7 décembre 2009

« Gérer ses photos numériques : trier, archiver, partager »

Photographie : Maxime Champion

Lors de cette conférence à la Maison Européenne de la Photographie, Patrick Peccate a réussi en quinze minutes à nous faire un exposer d’une grande clarté sur la nature et les applications des métadonnées de l’image. Je crois que nous avons tous intérêt à relire sa présentation qu’il partage aimablement sur le site Slideshare.

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