Archive pour le mot-clef ‘indexation’

Indexation participative d’une photographie

Mardi 12 mars 2013

Cohérence et pérennité des métadonnées d’une image
En sollicitant la solidarité des différents acteurs du cycle de vie de l’image photographique, de la production à la diffusion, et en explicitant le rôle des métadonnées dans l’enregistrement des images numériques, nous pouvons espérer optimiser la qualité de l’indexation, fiabiliser le traitement juridique et éradiquer définitivement la diffusion et le stockage de fichiers anonymes et muets.

Indexation participative d’une photographie par metadatas

Indexation participative d’une photographie - Illustration Daniel Hennemand

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Les collaborateurs communiquent et produisent des visuels!

Jeudi 27 octobre 2011

Le cycle de l'image en entreprise : les collaborateurs participent à l'illustration de leur métier et de l'avancé des projets. Illustration : Daniel Hennemand

Prise de vue « participative »
La contribution des collaborateurs de l’entreprise à la représentation photographique de leurs différentes activités semble de plus en plus pratiquée. Un exemple la semaine dernière dans le secteur du bâtiment, avec une formation « Photographie et Photothèque ». Les visites et suivis de chantiers sont prétextes à la réalisation de véritables rapports visuels à l’aide de tout ce qui peut produire une image. La qualité n’est apparemment pas la priorité, mais la production semble très appréciée comme support au management des projets. Dans un groupe de dix personnes, sept déclaraient utiliser un téléphone, dont un iPhone. Deux possédaient un compact numérique et une autre un boîtier bridge, c’est-à-dire un instrument aux performances meilleures sans doute, avec des optiques interchangeables. Notons que cette dernière personne déclarait utiliser son appareil dans le cadre uniquement de déplacements dédiés à la prise de vue.

Recherche documentaire par comparaison d’images, le début prometteur d’un service ouvert à tous

Jeudi 1 septembre 2011
Trois événements ont ponctué mes mois d’été :
  • La mise à disposition par Google d’une fonctionnalité pouvant être comprise comme un outil supplémentaire pour les iconographes : « Search by image »
  • Un séjour de dix jours en Italie
  • Un retour à Paris avec quelques milliers d’images et un désir naturel de sélection, d’indexation et – pris au piège de la web communauté – suivi par l’acte Pavlovien emprunt de vanité de partage avec l’univers.

Utilisation du service "Search by image" : l'emploi de deux écrans facilite l'opération, l'un affiche la mosaïque d'images sous Adobe Bridge ; le second donne accès à la fenêtre du navigateur Firefox permettant de glisser / déposer la vignette, objet de recherche. En résultat, l'éditeur propose des pages où sont présents des visuels relativement similaires.

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[Formation] Comment gérer sa photothèque – Session de rentrée

Mardi 23 août 2011

Analyser la demande, produire, sélectionner, indexer, sauvegarder, diffuser l'image de son entreprise - Edillia 2011

Gérer une photothèque, c’est comprendre pour pouvoir maîtriser les différentes phases de la production de l’image. C’est au delà du choix d’un outil, pouvoir satisfaire les demandes, assurer efficacement la représentation des activités de son entreprise et garantir la pérennité de tous les investissements : la réalisation des reportages, leur sélection et l’indexation précise des images sur les plans documentaire, juridique et technique.

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[Formation] Gestion de photothèque

Lundi 15 novembre 2010
Comment gérer sa photothèque
Une nouvelle session a été programmée pour le mois de décembre.
Les 15 et 16 décembre 2010
Objectif pédagogique : cette session s’adresse aux responsables de services communication, marketing ou documentaire désirant mettre à jour leurs connaissances en techniques d’images numériques, de la prise de vue à la diffusion des images, en passant par les nouveaux outils de gestion. Deux jours sont nécessaires pour traiter à la fois de la production et de la gestion spécifique de l’image et des relations avec les différents utilisateurs, internes ou externes à l’entreprise.
La formation s’organise donc autour des trois phases du cycle de vie de l’image :
  1. Production
  2. Gestion
  3. Exploitation
Comprendre la chaîne de l’image et ses mutations, c’est se donner la possibilité d’effectuer des choix techniques au quotidien, d’éviter les incohérences face au foisonnement de l’offre, de maîtriser les coûts des services et d’optimiser la gestion des éléments de communication par une meilleure connaissance de leur utilisation.

Café et croissants chauds autour de l’informatisation des photothèques d’entreprise et de la gestion de leurs contenus

Jeudi 30 septembre 2010
Plus de trente intervenants dans la chaîne de l’image, chefs d’agence, photographes, documentalistes ou iconographes se sont déplacé à Fontenay-sous-Bois dans les locaux de Photo-Luxe et d’Edillia pour assister à une présentation des deux entreprises partenaires Keepeek et Edillia.

Animation devant le cyclo, sur le plateau de 250m2 de PhotoLuxe, photo Daniel Hennemand

La première, éditeur de Keepeek 360°, logiciel pour la gestion en ligne des photothèques, c’est-à-dire des contenants. La seconde, experte en traitement et en gestion des contenus, c’est-à-dire de tous les éléments de la communication visuelle des entreprises.
Keepeek en la personne de son directeur, Thomas Larzillière nous a montré la simplicité d’emploi et les performances d’un outil de gestion et de diffusion moderne, photos et vidéos [Facom, Fnac, Auchan…]. Edillia, en la personne de votre serviteur, a rappelé les règles de bonne gestion de la production et du traitement des nouveaux reportages pour constituer des fonds d’entreprises efficaces [Système U, FCI, Servair…], correctement indexés, et répondre ainsi avec succès aux besoins des collaborateurs.
Edillia propose ainsi aux entreprises d’intervenir ponctuellement ou à l’année pour sélectionner, conformer techniquement et indexer la production de leurs images.
Si vous désirez recevoir les présentations illustrées, n’hésitez pas à nous contacter.
Une formation de deux jours est programmée les 13 & 14 octobre : « Comment gérer sa photothèque ? »
Consulter le programme
Daniel Hennemand
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Chercher des images, comprendre les images

Mercredi 21 juillet 2010

Bientôt sur ce blog, nous nous interrogerons sur les moyens appropriés pour gérer un fonds photographique. Nous passerons en revue les différentes solutions mises à notre disposition par les éditeurs pour analyser, indexer et diffuser les documents visuels. Aujourd’hui, interrogeons-nous sur la qualité de l’offre faite en tant que photographe et sur les moyens qui peuvent nous aider à différencier notre travail de celui d’un autre, face à un acheteur potentiel. Faut-il vendre de l’objectivité ou enrichir la représentation de notre connaissance; accompagner le réel d’un vécu? La scénarisation est elle une solution?

Légendage et scénarisation : pose lors d'une séance de travail. Daniel, un étudiant Français à l'université de Princeton, s'était proposé comme modèle lors d'un stage sur la photographie de nu animé par Enestine Ruben sur le toit d'un immeuble de New-York. En face, Manhattan; en regardant le "roof" d'à côté, on pouvait observer la troupe de Merce Cunningham en pleine répétition. Photo Daniel Hennemand

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Lecture de l’image : quatre personnages anonymes

Samedi 27 février 2010

Orvieto, quatre personnages anonymes

Ce tirage sur cartoline aux dimensions modestes m’intrigue depuis que je l’ai déniché. Tout d’abord, sa carte ivoire est belle, et les marques de crayon apposées aux coins de l’image nous rapprochent de l’auteur du tirage. L’image ne représente pas un grand paysage, ni un portrait marquant, ni même une œuvre majeure de l’histoire de l’art. Non, simplement quatre personnages assis, immobiles. L’image est-elle banale? Un premier regard peut le laisser croire, mais une meilleure lecture nous révèle un certain nombre de critères de forme et de caractère suffisants pour nous attacher au document.

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L’image photographique : un objet numérique facile à gérer ?

Mardi 29 décembre 2009

Nous devons considérer l’image devenue définitivement numérique comme un objet.

Cette approche à plusieurs avantages :

- L’objet induit la possibilité d’être pris en main, il est tangible et dans un contexte numérique, ce n’est pas du luxe! Il aide par la transposition d’habitudes « physiques » à la bonne gestion d’un univers virtuel mal perçu.

- L’objet est fabriqué, il a par conséquent une origine, ce qui favorise une réflexion sur les conditions de sa conception et de sa réalisation :

• Le témoignage de la chose vue et enregistrée.

• La notion du droit : droit de l’auteur, mais en amont, le droit de la représentation des êtres et des œuvres.

- L’objet est choisi dans un ensemble : mise en valeur par l’auteur, l’iconographe ou l’éditeur.

- L’objet existe, il doit être conservé et régulièrement vérifié :

• Gérer son archivage

• Détecter une dégradation

• Détecter un changement de statut  : information, archive, œuvre d’art

- L’objet à une valeur qu’il faut documenter, car il doit exister – subsister- dans un espace de communication communautaire foisonnant.

L’image sélectionnée et objétisée, grâce à l’enregistrement de métadonnées, est autonome et identifiée par opposition à la photographie diffusée dans un flux permanent d’informations risquant l’anonymat. Si l’image est sortie de son contexte, tout peut arriver, elle est mal comprise et le lien avec ses origines ayant disparu, l’auteur ne peut intervenir pour corriger un contresens ou même défendre son droit.

Nous l’avons déjà précisé, l’objétisation passe par l’intégration dans le fichier d’un certain nombre d’informations regroupées en quatre familles (règle des quatre quarts) :

- Documentaire

- Juridique

- Technique

- Sécurité / traçabilité

La gestion de cet enregistrement de métadonnées est réalisée sous l’égide de standards anciens, avec l’IPTC ou évolués, avec l’XMP.

 

L’objet image numérique offre les caractéristiques suivantes :

- Il peut être lu par tous systèmes informatiques, des unités bureautiques les plus banales aux programmes sophistiqués de retouche comme Gimp et PhotoShop.

- Il présente une forme compatible à tout enrichissement via des systèmes d’informations intervenant dans son cycle de vie. Les informations fiables contenues sont importées et récupérées par un système, modifiables en son sein par un iconographe et exportables dans un avatar numérique, pour une exploitation en aval, quelque que soit le média d’accueil.

Pour un gestionnaire, le corollaire est bien sûr le rejet d’objets ne respectant pas cette forme et l’exclusion des systèmes de gestion d’images gérant mal ou pas du tout ces standards, et ils sont encore nombreux.

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S’il faut relativiser les apports bénéfiques de ces standards, signalons le risque à considérer l’image comme une représentation isolée.

Ses origines doivent donc être mémorisées dans l’espace documentaire, car elles sont intrinsèquement signifiantes et indispensables à la compréhension de l’image. Celle-ci est unique mais souvent comprise dans un ensemble original. Nous parlons alors de fratrie à décliner sur un axe des ordonnées. C’est-à-dire qu’un objet « 2″ ne doit pas être totalement isolé de ses frères « 1″, et « 3″ et ainsi de suite.

A un niveau purement technique, nous parlons de parentalité, où il est possible sur l’abscisse de visualiser et d’accéder aux états successifs du fichier : prise de vue, fichier de développement, exemplaire d’exploitation et copie dégradée pour consultation.

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Conférence à la Maison Européenne de la Photographie J-2

Lundi 23 novembre 2009

« Gérer ses photos numériques : trier, archiver, partager »

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Notes sur l’ouvrage :

2ème partie : Archiver et indexer

La seconde partie traite de deux sujets : l’archivage des photographies numériques, étape indispensable à la préservation de nos fichiers, et l’indexation, nécessaire à leur compréhension, pour soi-même et pour notre entourage, lors de la diffusion et du partage.

Indexer, c’est s’interroger sur la vision que peuvent avoir de notre travail, nos interlocuteurs des communautés en ligne. En plus, si vous publiez vos meilleurs clichés sur un site comme Flickr, sachez que celui-ci héberge environ quatre milliards d’images, alors si vous désirez sortir du lot, il vaut mieux attacher quelques mots clefs ou tags à chacune de vos images qui sauront ainsi se signaler aux passionnés en recherche de chefs d’œuvre.

Pour indexer correctement, y compris au niveau juridique, je propose d’appliquer la règle des quatre quarts.

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le mercredi 25 novembre de 18h à 20h

à l’auditorium de la MEP

Entrée libre dans la limite des places disponibles

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Maison Européenne de la Photographie / Auditorium

5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris

Tel : 01 44 78 75 00 Métro : Saint Paul ou Pont Marie