Lecture de l’image : quatre personnages anonymes

27 février 2010

Orvieto, quatre personnages anonymes

Ce tirage sur cartoline aux dimensions modestes m’intrigue depuis que je l’ai déniché. Tout d’abord, sa carte ivoire est belle, et les marques de crayon apposées aux coins de l’image nous rapprochent de l’auteur du tirage. L’image ne représente pas un grand paysage, ni un portrait marquant, ni même une œuvre majeure de l’histoire de l’art. Non, simplement quatre personnages assis, immobiles. L’image est-elle banale? Un premier regard peut le laisser croire, mais une meilleure lecture nous révèle un certain nombre de critères de forme et de caractère suffisants pour nous attacher au document.

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La maîtrise du cycle de vie de l’image

25 février 2010

Un objectif multiple : réduction des coûts, sécurité et réactivité

Interopérabilité de l'objet numérique liée aux applications et aux flux de données

Dans ces temps de récession, la gestion des éléments de communication numériques doit être optimisée en organisant leur cycle de vie dès leur création. La livraison d’un fichier retouché pour une première exploitation par l’entreprise doit déclencher un processus de sauvegarde, de documentation et de mise à disposition pour de futures utilisations auprès des utilisateurs potentiels urbi et orbis : commerciaux, merchandiseurs, communicants, agences, distributeurs, etc.
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Le point de crise abaissé

22 février 2010

L’Ipad, convergence et facilitation des comportements


point de criseLa commercialisation de l’iPad, amène à développer la notion de point de crise. Le concept de services convergents  semble avoir intégré plus que jamais l’influence du rapport effort/satisfaction sur le comportement de l’utilisateur.

Le point de crise matérialiserait la limite supérieure tolérable pour acquérir la chose désirée; l’obtention induisant le plaisir et la satisfaction; au delà, il y aurait abandon. Lire le reste de cet article »

Daniel Hennemand, invité du Club Photoshop, le jeudi 11 février 2010

8 février 2010

Daniel Hennemand est spécialisé depuis de nombreuses années dans l’accompagnement de la gestion des fonds phographiques, via sa société Edillia. Il vient également de publier un ouvrage chez Eyrolles sur « Gérer ses photos numériques » lien

Réunion du Club Photoshop de Paris du 11 février 2010 chez Spéos, © 2010 Pavlé Savic / Club Photoshop Paris

L’iPad, un objet de convergence

1 février 2010

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Le produit est enfin lancé! Les geeks vont s’en donner à cœur joie, les uns vont dénigrer, les autres porteront aux nues ce nouvel objet de la galaxie Apple. En intégrant et en fédérant les cultures du Web qu’il a pour partie suscité, l’entreprise à la pomme est le premier éditeur à rendre possible un portail payant plurimédia suffisamment simple pour qu’il devienne le passage obligé de la majorité des consommateurs. Qu’il provienne des cartons de cet éditeur importe peu, même si le bébé fleure bon le talent encore une fois. Ce qui est remarquable, c’est la convergence des fonctions sur une même plate-forme alimentée par un catalogue riche d’emblée d’applications et de séquences multimédias. Les briques plus ou moins récentes étaient là, devant nos yeux, nous les utilisions toutes plus ou moins, wifi, iTune, Remote, iPhoto, hébergements distants, et enfin, l’iPhone, cette grosse brique en forme de répétition générale.

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Diffusion des éléments de communication des entreprises vers les collaborateurs, la presse et les partenaires

27 janvier 2010

Les enjeux d’une sous-traitance

Centralisation de la gestion et de la diffusion des éléments de communication numériques

Centralisation de la gestion et de la diffusion des éléments de communication numériques

Avec des structures de plus en plus légères et une obligation de bien communiquer rapidement, les responsables de la communication

désirent adopter une organisation réactive et cherchent à s’appuyer sur des partenaires maîtrisant les techniques de diffusion d’une information de qualité nécessaire à l’édition, à la presse et au multimédia.

Les priorités sont les suivantes :

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L’image photographique : un objet numérique facile à gérer ?

29 décembre 2009

Nous devons considérer l’image devenue définitivement numérique comme un objet.

Cette approche à plusieurs avantages :

- L’objet induit la possibilité d’être pris en main, il est tangible et dans un contexte numérique, ce n’est pas du luxe! Il aide par la transposition d’habitudes « physiques » à la bonne gestion d’un univers virtuel mal perçu.

- L’objet est fabriqué, il a par conséquent une origine, ce qui favorise une réflexion sur les conditions de sa conception et de sa réalisation :

• Le témoignage de la chose vue et enregistrée.

• La notion du droit : droit de l’auteur, mais en amont, le droit de la représentation des êtres et des œuvres.

- L’objet est choisi dans un ensemble : mise en valeur par l’auteur, l’iconographe ou l’éditeur.

- L’objet existe, il doit être conservé et régulièrement vérifié :

• Gérer son archivage

• Détecter une dégradation

• Détecter un changement de statut  : information, archive, œuvre d’art

- L’objet à une valeur qu’il faut documenter, car il doit exister – subsister- dans un espace de communication communautaire foisonnant.

L’image sélectionnée et objétisée, grâce à l’enregistrement de métadonnées, est autonome et identifiée par opposition à la photographie diffusée dans un flux permanent d’informations risquant l’anonymat. Si l’image est sortie de son contexte, tout peut arriver, elle est mal comprise et le lien avec ses origines ayant disparu, l’auteur ne peut intervenir pour corriger un contresens ou même défendre son droit.

Nous l’avons déjà précisé, l’objétisation passe par l’intégration dans le fichier d’un certain nombre d’informations regroupées en quatre familles (règle des quatre quarts) :

- Documentaire

- Juridique

- Technique

- Sécurité / traçabilité

La gestion de cet enregistrement de métadonnées est réalisée sous l’égide de standards anciens, avec l’IPTC ou évolués, avec l’XMP.

 

L’objet image numérique offre les caractéristiques suivantes :

- Il peut être lu par tous systèmes informatiques, des unités bureautiques les plus banales aux programmes sophistiqués de retouche comme Gimp et PhotoShop.

- Il présente une forme compatible à tout enrichissement via des systèmes d’informations intervenant dans son cycle de vie. Les informations fiables contenues sont importées et récupérées par un système, modifiables en son sein par un iconographe et exportables dans un avatar numérique, pour une exploitation en aval, quelque que soit le média d’accueil.

Pour un gestionnaire, le corollaire est bien sûr le rejet d’objets ne respectant pas cette forme et l’exclusion des systèmes de gestion d’images gérant mal ou pas du tout ces standards, et ils sont encore nombreux.

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S’il faut relativiser les apports bénéfiques de ces standards, signalons le risque à considérer l’image comme une représentation isolée.

Ses origines doivent donc être mémorisées dans l’espace documentaire, car elles sont intrinsèquement signifiantes et indispensables à la compréhension de l’image. Celle-ci est unique mais souvent comprise dans un ensemble original. Nous parlons alors de fratrie à décliner sur un axe des ordonnées. C’est-à-dire qu’un objet « 2″ ne doit pas être totalement isolé de ses frères « 1″, et « 3″ et ainsi de suite.

A un niveau purement technique, nous parlons de parentalité, où il est possible sur l’abscisse de visualiser et d’accéder aux états successifs du fichier : prise de vue, fichier de développement, exemplaire d’exploitation et copie dégradée pour consultation.

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Gérer ses photos numériques : Organiser : archiver ses images

14 décembre 2009

« Gérer ses photos numériques : trier, archiver, partager »

L’archivage des images numériques est devenu une tâche essentielle pour tout photographe. L’aspect négatif du sujet est que nous produisons de plus en plus de « fichiers » qu’il nous faut « répliquer » par soucis de sécurité. Les volumes gigantesques générés nous obligent, soit à collectionner les disques durs, soit à envisager de confier l’archivage à des services extérieurs. L’aspect positif est l’offre croissante qui nous est faite pour assurer ces sauvegardes sur des sites distants et ceci de manière transparente et automatique, seul moyen de ne pas oublier une procédure qui doit être périodique.

Lors de cette conférence à la Maison Européenne de la Photographie, Aziza Mercher, directrice Marketing Europe de Carbonite, nous a présenté les services de sa société. Carbonite est un des spécialistes de l’hébergement des données multimédias. Vous pouvez pour moins de 50 euros par an vous assurer de la sauvegarde automatique de vos images, sans limitation de volume. Il faut juste être convaincu de la nécessité de sauvegarder nos documents et ne pas être effrayé de confier nos chères images à des serveurs situés sur la côte Est des Etats-Unis, ce qui après tout, n’est pas plus traumatisant que de voir nos moteurs de recherche préférés archiver la totalité de nos requêtes pour nous connaître un peu plus chaque jour, mais ceci est une autre histoire!

Cliquez sur ce lien pour consulter la présentation Carbonite.

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Gérer ses photos numériques : Organiser : comprendre les métadonnées

7 décembre 2009

« Gérer ses photos numériques : trier, archiver, partager »

Photographie : Maxime Champion

Lors de cette conférence à la Maison Européenne de la Photographie, Patrick Peccate a réussi en quinze minutes à nous faire un exposer d’une grande clarté sur la nature et les applications des métadonnées de l’image. Je crois que nous avons tous intérêt à relire sa présentation qu’il partage aimablement sur le site Slideshare.

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Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo photogestion

Gérer ses photos numériques : Exploiter : le tirage d’art

6 décembre 2009

« Gérer ses photos numériques : trier, archiver, partager »undefined

La participation de l’équipe de Fotodart à la conférence de la Maison Européenne de la Photographie m’a semblé évidente, tant ce jeune atelier est représentatif de la nouvelle génération des compagnons du numérique, comme ils s’intitulent eux-même. David Attal et Hervé Pain forment une équipe indissociable; ici Hervé nous parle de son beau métier de tireur-imprimeur d’images.

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